Envie de retour en arrière salvateur *

Envie de retour en arrière salvateur *




ICH WILL!

Retourner joyeuse à l'aéroport, re-recevoir un tournesol comme cadeau de bienvenue, apprendre des nouvelles désespérantes, me perdre à Altona, retourner au Hamburg Dungeon, me racheter une robe à Marktstraße, attendre une heure devant la Hauptbahnhof, me faire lyncher pour mes goûts musicaux, me reprendre des ronces sur le tret-boat, retourner au beach-club, faire du trampoline sous les yeux du voisin avec Estelle, remercier le Papy qui m'a sauvé la vie, manger chaque matin du nutella et boire ma tasse de café, passer mes week-end à la piscine, rater ze concert, taxer du RedBull, me racheter des faux ongles, voir les poissons tactiles, galérer avec la machine à clopes, chercher la Fernsehturm, retourner dans la cabane en même compagnie, me rendormir dans mon S3, bâcler le parcours de minigolf, fumer à Altona, retrouver mes deux Ifs, re-bousiller mon paquet à cause de mon Apfelschorle, bouder à Bremen, écouter une charmante musique dans une église, bronzer au soleil, regarder Hippolyte faire du 'Ioukouleyleyy', me faire taxer mes clopes restantes par Pierre, retourner dans ce parc, faire une photo mytique, regarder un grand boulet faire une action de générosité, m'arrêter en plein milieu de cette rue, perdre l'équilibre devant le passage piéton, regarder le même grand boulet dire un flot incontrôlé de conneries, observer l'effet des Beck's sur ma Tominette, me faire bouffer dans le train, récupérer son numéro de téléphone, dire aurevoir devant mon S3 Pinneberg, entendre le charmant ' Kroupounndeur!', faire peur aux enfans dans la rue, fumer une clope sur ce banc en allumant les lumières, penser amèrement à lui, me disputer, regarder quelqu'un dessiner, boire des Beck's, recevoir des sms, recevoir un bonjour qui sonne comme un 'adieu casse-toi', écouter placebo, nous tromper de truc à valises, revoir une dernière fois les boulets faire les cons sur le tapis roulant, aggriper sa main, enlacer Estelle, et prendre les escaliers.
Retourner là-bas.

Pix: T-shirt que j'aime bien et mon Ipod chéri :D.

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 08:11

# Just want you to know #


You gave me a smile that I could never forget.
Wrapped around your finger, always on my mind.
The days would blend 'cause we stayed up all night.
Yeah, you and I were everything, everything to me.

I just want you to know that I've been fighting to let you go...
Some days I make it through and then there's nights that never end.
I wish that I could believe that there's a day you'll come back to me.
______________________

*Hamburg*


Ich trage euch alle im/in mein Herz.



[Photo en attente des chevaliers Beck's :P]
# Just want you to know #
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# Posté le samedi 28 juin 2008 20:14

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 05:49

Du willst fliegen ? Es wird schwer ohne Flügel.



C'est bientôt la fin de l'année, et ça se fait ressentir avec une intensité croissante, pour mon plus grand désarroi. Tout s'est déroulé tellement vite, les jours s'enchaînant avec facilité et sans que l'on s'en rende compte réellement. Je n'ai eu le temps que de me dire que 'ah tiens, maintenant je connais mon emploi du temps par coeur', toutes mes salles et le nom de chacun la classe du bout des doigts, qu'il ne nous restait plus à passer que quelques semaines tous ensemble. Emploi du temps morcelé et des chaises au trois quarts vides, occupées ou non, ça dépend des matières et de l'heure.
C'est destiné à changer, à prendre des décisions. Arrêter de faire du 'jem'enfoutisme', pour plus s'impliquer. Pourtant je n'en ai pas une grande envie, ou plutôt toujours pas. L'année prochaine est sensée être différente.
Nouveau lycée, d'accord. Mais ça signifie aussi et surtout quitter l'ancien. Bâtiment connu depuis cinq ans, les têtes habituelles rassurantes, quelques amis toujours là. C'est comme se séparer deux fois de la même chose, mais d'un point de vue différent. Quitter les camarades collégiens avec tristesse, pour s'en remettre doucement et s'attacher aux lycéens, pour ensuite devoir partir à nouveau.

Ô joie.


Il faudra oublier les heures de perm' à regarder des séries chez une amie à proximité du lycée, effacer les sorties dans les bois entre connaisances. Ne pas fumer avec un de vos meilleures amies, comme soeur, sur le chemin du retour.En rentrant, ne pas faire de détour pendant des heures pour retrouver les gens qu'on aime. Bien sûr que non, on sera déjà trop crevé d'avoir fait une demie-heure de bus et d'avoir parlé allemand toute la journée. Alors on rentrera chez soi, triste et seul, mais content de retrouver son canapé. Mais avec la sensation de n'avoir rien récolté de sa journée, sur le plan émotionnel.
Je le vois venir, gros comme une maison. Que dis-je, un building.


Et puis gommer ce qui faisait votre vie, à part entière. Les petites routines rassurantes, comme F.L. qui refuse d'ouvrir la grille, ou de croiser Estelle au détour d'un couloir et de lui crier les dernières lubies de notre groupe préféré en lui sautant dessus. De se demander le mardi matin ' mais est-ce qu'elle a TP aujourd'hui ?', ou de faire chier la moitié du lycée en demandant ' t'as pa vu Alexia? ', pour ensuite se poser contre un mur, seule, de la musique dans les oreilles et s'amusant de l'insouciance des collégiens. Laisser l'image de gens que vous voyez tellement peu, vous attendre rayonnants devant la grille du lycée, laisser ce souvenir visuel tant chéri s'évanouir doucement. Oublier aussi la vision des allemands jouer gaiement au cartes, posés dans les grands canapés du foyer. Faner l'odeur d'orange, ou de pamplemousse, en tout cas fruitée, du carellage du hall lorsqu'on termine à 5h30. Galérer pour pousser chaque lourde porte, se geler en préfa', ou encore mourir avant d'avoir monter les trois étages. Se dépêcher pour ne pas arriver en retard à 9h précisément, ou se précipiter pour pouvoir manger avant les collégiens.



Laisser s'éteindre les souvenirs de tout ce qui constituait l'Existence.

# Posté le mercredi 04 juin 2008 15:28

Modifié le mercredi 04 juin 2008 16:16

Qu'on prend pour l'océan, dans lequel on voit dieu, qui font toucher du bout des doigts les horizons, mais toujours à la fin, on est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge, et du sel sur la plaie de ce c½ur tatoué

Qu'on prend pour l'océan, dans lequel on voit dieu, qui font toucher du bout des doigts les horizons, mais toujours à la fin, on est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge, et du sel sur la plaie de ce c½ur tatoué



Ami prends ma lanterne car j'ai perdu ma flamme,
Mon amour est parti,
Elle a jeté mon âme à bouffer au néant me laissant le c½ur vide,
Elle a fait des fertiles des averses,
L'aride.
Et l'horreur du monde n'est rien comparaison
A ce que l'amour fait à ceux qui dans l'union
Pensent oublier un peu qu'on est triste ici-bas,
Et qu'ici solitude
Est le dernier repas.

Elle avait les yeux noirs desquels on voit du bleu,
Qu'on prend pour l'océan, dans lequel on voit dieu,
Qui font toucher du bout des doigts les horizons,
Mais toujours à la fin,
On est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge
Et du sel sur la plaie de ce c½ur tatoué
A son nom que l'on crie qu fond des verres de vin
A se dire que la vie,
Oui n'était qu'une putain.

Ami regarde-moi, j'ai le c½ur qui renverse,
La mémoire de ses yeux qui me colle à la peau
Et dans les bars du port je cherche magie noire
Pour délivrer mon corps du sort qu'on m'a jeté,
Et le sourire des filles non ne me fait plus rien
Et je commence à croire que les hommes qui ont pris d'autres hommes pour amour
Ont réglé la question, après tout dis-moi qu'est ce qu'elles ont de plus que
nous ?
Si ce n'est cette force qui fait qu'elles vous oublient,
Cette horreur au fond d'elles, ouais ce monstre qui crie quand elles vous font
l'amour,
Tu sais qu'elles n'oublient pas qu'il n'y a qu'à la nature qu'elles ne tiennent
parole.

A tous ceux dans leurs bras qui sont fait prisonniers,
J'ai l'âme solidaire et puis ma sympathie à ces fous qui comme moi
Finiront pas la nuit,
Je vous le dis putains,
Putain vous m'aurez plus !

Que je meurs à l'instant si l'envie me reprend
De remettre ma tête dans la gueule du serpent,
De me laisser encore crucifier le c½ur
Pour un joli sourire au parfum de leur fleur.
Marguerite ou Tulipe et de Rose à Lila
Tu sais l'ami pour moi elles sont toutes ici-bas
Quand elles vous montrent ciel, qu'elles vous disent qu'elles vous aiment,
Elles ont toutes pour moi
L'odeur des chrysanthèmes.
Adieu les gentilles,
Adieu les j'en pleure,
Adieu les maudites qui ont pris ma lueur,
Qui ont jeté dans le noir mes yeux et puis les tiens contre le chant du cygne!

Et les beautés ?
Qu'elles crèvent
Toutes ! J'en peux plus de ces jeux qui nous tuent,
J'en ai marre de ce c½ur mon dieu qui ne bat plus,
Et qui toujours s'incline aux pieds de fausses blondes
Qui nous mènent à la cime,
Qui nous traînent à la tombe.


( Saez )

# Posté le dimanche 25 mai 2008 12:28

Sac poubelle. Mcdo . Bouboules-dark . Lavabo . Ecureuil. | Ouwh ! Quelle mystériosité.



Juste envie d'une deuxième chance.
Retourner à coté de cet arbre.
Dans notre bulle,
En sécurité sous ses branches.
Surtout et par-dessus tout,
Avec toi.


Enchantée,
envoutée,
possédée.


La rareté de la chose la sublime d'autant plus,
Si c'est encore possible.
Unfassbar.
Sac poubelle. Mcdo . Bouboules-dark . Lavabo . Ecureuil.             |     Ouwh ! Quelle mystériosité.

# Posté le vendredi 02 mai 2008 17:23

Modifié le jeudi 15 mai 2008 14:52